EbMoi, j'aime le music-hall
Ses jongleF7urs, ses danseuses légères
BbEt l'public qui rigole
Quand il voEbit des pEb(dim)'tits chiens blFm7ancs portant faux-colBb7
EbMoi, j'aime tous les sam'dis
Quand ParF7is allume ses lumières
Bb7Prendre vers huit heures et d'mi
Un billFm7et pour êBb7tre assiEbs
Au troisième rDm7ang, pas trop loiG7n
Et déjà vDm7'là l'rideau rouG7ge
Qui boC7uge, qui bouge, bouC7ge
L'orchestre attaF7que un air ancien
Bravo, c'est drFm7ôle, c'est très drôBb7le Bb7(aug)
EbCa, c'est du bon souv'nir
Du muguF7et qui n'meurt pas, cousine
Fm7Ah, comme elles poussaient dBbes Fm6 soupirsG
Les jeunes fillC7ettes d'antan
Du moC7nde ou d'l'usine
Qui sont dev'nuF7es à présent
Ce Eb(dim)fut vraimeEbnt Cm Félix MayolGm
L'bourreau des coFm7eurs d'leur muBb7sic-hallEb.
Mais depuEbis mille neuf cenCmts
Si les jonglFm7eurs n'ont pas changéBb7
Si les p'tits toutoFmus frémissanCmts
Sont restés bien Fm6sages sans bouG7ger
DeboAbut dans une posBb7e peu commodEbe
Les chansoF7ns ont connu d'autres moBb7des
Et s'il yF7'a toujours Maurice ChevalieBbr
Edith PiF7af, Tino Rossi et Charles TreneBbt
Il y a ausFm7si, et Dieu merciEb
PatachFmou, Brassens, LéBb7o Ferré.Eb
Eb Cm Gm
Voilà pourquoi,A C E G
Ab Fm C7
J'aim'rai toujoF7urs, toujours, toujouFmrs
Toujours, toujoFmurs le muBb7sic-hallEb.