GmMai, mai, mai, Paris,Gm maiA
GmMai, mai, mai, Paris,Gm maiA
GmLe casque des pavés ne Fbouge plus d'un cil
GmLa Seine à nouveau ruiFsselle d'eau bénite
GmLe vent a dispersé Fles cendres de Bendit
GmEt chacun est rentré Fchez son automobiliste.
GmJ'ai retrouvé mon pas Fsur le glabre bitume
GmMon pas d'oiseau. FForçat enchaîné à sa plume
GmEt piochant l'évasion dF'un rossignol titan
GmCapable d'assurer leF Sacre du Printemps.
GmCes temps-ci, je l'avoue, jF'ai la gorge un peu âcre
GmLe sacre du printempsF sonne comme un massacre.
GmMais, chaque jour qui Fvient embellira mon cri
GmIl se peut que je couveF un Igor Stravinsky.
CLe jeune hommeDb harrasséC déchirait ses cDbheveux.
Le jCeune homme hDbérissé Carrachait sa Dbchemise :
Je vCoudrDbais sEbavoirE si l'hommeC a rDbaison Cou pBbas
ASi je dois eBbndosser cetteA guérite Bbétroite.
AvAec sa manche Bbgauche, Aavec sa manchBbe droite
DSes pâles oraEbisons, sDes hymnes crEbamoisis
Sa Dpassion du futur,Eb sa chronique amnDésie.