Intro :Cm Cm/B* Cm/Bb** Am7(b5) (x2) *Cm(maj7) **Cm7
L'aCmmour, quand il Cmvient à paCmsser, Cm
Ne Cmse fait jaCmmais annonDm7(b5)cer Dm7(b5)
Il aFmrrive et s'insFmtalle dans Cmnotre Cmvie
Et l'on D7est D7 séGduit G7
Le Cmtemps de bien ***réaliser, Am7(b5)
On se C7/Gtait ; on ne C7/Gsait plus que Fmdire Fm
On se Fmraccroche à Fmquelques souCmrires,Cm
Tout éG7mu de teG7nir dans ses C7bras C7
Un bonFm7heur qui, déBb7jà, nous fait Ebmaj7dire Abmaj7
Que l'on Fm6n'a jamais G7aimé comme Cça C
AmLe plus grand Ambonheur du Emmon-onEmde,
C'est touFjours ceG7lui que l'on Em7(b5)a A7
Que ce Dm7soit une G7brune, une Cblon-onAmde
On est D4sûr que D7c'est celui-Glà G
Pour moi, Amle plus grand Ambonheur du Emmon-onEmde,
Le reFflet de G7toutes mes Em7(b5)joies, A7
Je n'héDm7site pas Eb7(dim)une secCon-ondAme,
Mon aDm7mour, à G7dire que c'est Cmtoi ***
On Cmne peut pas *se dire heu**reux Am7(b5)
Tant Cmque l'on ne Cmvit pas à Dm7(b5)deux Dm7(b5)
Je n'héDm7site pas Eb7(dim)une secCon-ondAme,
Mon aDm7mour, à G7dire que c'est Em7(b5)toi A7
Je n'héDm7site pas Eb7(dim)une secCon-ond(Tacet)e,
Mon aDm7mour, à G7dire que c'est Ctoi Am Dm7 G7 C