BmDu temps que régnait le grand Pan,
CLes dieux protégeaient les ivrognes :
F#7Un tas de géniesBm titubant,
C#7Au nez rouge, à laF#7 rouge trogne.
BmDès qu'un homm'vidait les cruchons,
CQu'un sac à vin faisait carousse,
F#7Ils venaient en bande,Bm à ses trousses,
F#7Compter les boBmuchons.
La Emplus humble piquette était alors bénie,A7
DisDtillée par Noé, Silène et compB7agnie,
Le Emvin donnait un lustre au pire des minus
Et le Bmmoindre pochard avait toE#(dim)ut de BaccF#7hus. Bm
Mais, se touDchant le crâne en criant : "J'ai troCuvé !"
La bande au BmprofesseuCr NiF#7mbus est arBmrivée,
Qui s'est mise Dà frapper les cieux d'alignCement,
Chasser les Bmdieux duA firBmmament.A7
AuDjourd'hui, çà etA7 là, les gens boivent encor
Et Dle feu du neA7ctar fait tDoujours luir'leF#7s trognes,
Mais Bmles dieux ne rF#7épondenBmt plus pour leF#7s ivrognes :
BaEmcchus est alcoBmolique et le grandE#(dim) Pan est mF#7ort. Bm
Et Dl'un des derniers dieux, l'un des deB7rniers Emsuprêmes,
Ne Bmdoit plus se sentir tellementF#7 bien lui-même.
GUn beau jourA7 on va voir lDe Christ
Descendre du calAmvaire, en dB7isant dans sEma lippe :
Bm"Merde ! Je ne joue plus pour tousF#7 ces pauvres types !"
J'ai bien Gpeur que la fin duA monde soit bieBmn triste.