CHélas, si j'avais su lorsque ma voix B7qui prêche
Cmaj7T'ennuyait de leçons, que sur toi rose et fraîche
DmL'oiseau noir du malG7heur planait inaC7perçuF
Que la fièvre guettait sa proie et que B7la porte
Cmaj7Où tu jouais hEmier te verrait passeA(aug)r morte !A7 HélaAm7s, Dm7/F si j'aFvaisC su !
Ab7
DbPuis, quand le vieux janvier, les épaules C7drapées
Dbmaj7D'un long manteau de neige et suivi dBb(aug)e poupéesBb7
EbmDe magots, de Ab7pantins, minuit sonnant Db7accourtGb ;
Parmi tous tous les cadeaux qui pleuvent pouC7r étrenne
Dbmaj7Je t'aurais fait asseoir Fmcomme une jeunBb(aug)e reine Bb7
Au Bbm7milieu Ebm7/Gb deDb sa cour.
Db/F Ebm Db C7 F G7 C
CMais je ne savais pas et je prêchais eB7ncore ;
Cmaj7Sûr de ton souvenir, je le pressaisBb(aug) d'écloreBb7
DmQuand, tout à coup, G7pleurant un pauvre espoirC7 déçu
FDe ta petite main, j'ai vu tomber B7le livre ;
Cmaj7Tu cessas à la fEmois de m'enteA(aug)ndre et de A7vivreAm7 !
Dm7/FHélas, sFi j'Cavais A7su ! HélAm7as, Dm7/Fsi j'avaFis sCu !