Intro :F E F E
E7Oh ! Muse, ma complice, peAmtite soeur d'exil,
Tu G7as les cicatrices d'un vingt et un Cavril.
Mais A7ne sois pas sévère pour Dmceux qui t'ont déçue
De B7n'avoir rien pu faire ou de n'avoir jamais Esu !
A cFeux qui ne croient plus voir s'accomplir leur Eidéal
Dis-Fleur qu'un oeillet rouge a fleuri au PortEugal !
E7On crucifie l'Espagne, on Amtorture au Chili.
La G7guerre du Viêt-Nam continue dans l'ouCbli.
Aux A7quatre coins du monde, des Dmfrères ennemis
S'exB7pliquent par les bombes par la fureur et le Ebruit.
A Fceux qui ne croient plus voir s'accomplir leur Eidéal,
Dis-Fleur qu'un oeillet rouge a fleuri au PortEugal !
Pour E7tous les camarades pourAmchassés dans les villes,
EnG7fermés dans les stades, déportés dans les Cîles.
Oh A7! Muse, ma compagne, ne vois-Dmtu rien venir ?
Je B7vois comme une flamme qui éclaire l'aveEnir.
A Fceux qui ne croient plus voir s'accomplir leur Eidéal
Dis-Fleur qu'un oeillet rouge a fleuri au PortEugal !
F E F E
DéE7bouche une bouteille, prends Amton accordéon !
Que, G7de bouche à oreille, s'envole ta chanCson !
Car, A7enfin, le soleil réDmchauffe les pétales
De B7mille fleurs vermeilles en avril au PortuEgal.
Et Fcette fleur nouvelle qui fleurit au EPortugal,
C'est Fpeut-être la fin d'un empire coloEnial. (Ad libitum)