E7C'est trop faAmcile d'enEmtrer aux égAmlises, de déverser toute sa saE7leté
Face au cuAmré qui dans la lumière gE7rise ferme les yCeux pour mieux nous pardonnE7er
Tais-toi Dmdonc grand AmJacques, que conDmnais-tu du Bon DAmieu
Un canCtique, une iE7mage, tu n'en Amconnais rien de mE7ieux
C'est trop faAmcile quand les Emguerres sont finAmies d'aller gueuler que c'était la derE7nière
Amis bourgAmeois vous me faites enE7vie, vous ne voyCez donc point vos cimetE7ières
Tais-toi dDmonc grand AmJacques laisse lDmes donc criAmer
Laisse-lCes pleurer de jE7oie, toi qui ne Amfus même pas solE7dat
C'est trop faAmcile quand un amour se mEmeurt qu'il craque en Amdeux parce qu'on l'a tE7rop plié
D'aller pleuAmrer comme les hommes pE7leurent comme si l'amCour durait l'éterniE7té
Tais-toi dDmonc grand AmJacques que connDmais-tu de l'amAmour
Des yeux blCeus, des cheveux fE7ous, tu n'en Amconnais rien du tE7out
Et dis-toi Amdonc grand JE7acques, dis-le Amtoi bien souvE7ent
C'est trop faAmcile.Dm.. Am E7c'est trop fAmacile de E7faire semAmblant