CNous aurons du pain, doré comme les filles
Sous les Amsoleils d'or.
Nous auroCns du vin, de celui qui pétille
Même qEmuand il dort.
Nous auroFns du sang dedans nos veines bAmlanches
Et, le plus souvent, lunCdi sera dimanche.
Mais notre âgGe alors
Sera l'Câge d'or
Dans le sAmable fin.
Nous auroCns des fruits, les mêmes qu'on grappille
Dans le chEmamp voisin.
Nous auronFs, bien sûr, dedans nos maisons blAmêmes,
Tous les becs d'azur qui lCà-haut se promènent.
Mais notre âGge alors,
Sera l'âCge d'or.
Les jours deAm grand vent,
Nous auroCns l'hiver avec une cigale
Dans ses cEmheveux blancs.
Nous auroFns l'amour dedans tous nos probAmlèmes
Et tous les discours fiCniront par " je t'aime "
Vienne, vGienne alors,
Vienne l'Câge d'or.