J'ai connu le Amtemps où cCoulent les enfancEes
Tout doucemAment, au début de la Evie.
Le temps de l'éAmcole, le temps de l'innocenEce
Et du chagAmrin, et du bonEheur ausAmsi.
J'ai laissé pasCser le temps qui va trop viGte.
Si j'ai tout Amvu pendant quelques annEées
Je n'ai pas conAmnu le temps des margueriE7tes.
Feuillues sont Amnées, feuillues se E7sont faAmnées.
Puis est arrivAmé le tempsC de mes ivressesE
De mes alcoAmols aux mauvais souvEenirs
Et les yeux gonAmflés, le temps de la paressEe
Où l'on seAm tue à force dEe dormirAm
Et je suis restCé, en attendant la suite G
Dans une vie Amde vide enrubannée. E
Je n'ai pas conAmnu le temps des margueriE7tes.
Feuillues sont Amnées, feuillues se E7sont faAmnées.
J'ai connu le Amtemps de lCa désespérance E
Où l'on s'eAmnlise un peu plus chEaque jour
Où, les yeux ouAmverts, on n'attend de la chEance
Plus que lAma mort si ne vEient pasAm l'amour.
Si, dans l'avenCir, on vante mes mérites G
Ne croyez pasAm ce que les gens dirontE.
Je n'ai pas conAmnu le temps des margueriE7tes.
Feuillues naîtrAmont, feuillues se fE7anerontAm.