oh MarlAmène, les coeEurs saignent
et s'acFcrochent en haGut de teAms bas
oh MarlAmène dans tes veEines
coule lF'amour dGes soldaAmts
et quand ils meuCrent, ou s'endormGent
c'est la chalAmeur de ta voix E
qui les apaisAme, et les traineE
jusqu'en dFehors deGs combatsAm