DLundi matin y'avait une grosse commotion :
"Patron ça va pas ben, y a pus d'tits craAyons."
Y fait lever la main. Un, deux, trois : RéuDnion !
Une réquisition !" Le patron, c'est que'quA'un.
Y s'est ben aperçu : y avait pas d'tits craDyons.
Les bonrAiens, les bonriens…
Les bonriDens, les bonriens…
Quand t'en as besoin y sont en réuniAon.
Quand y pètent enfin, y pètent une dépressDion.
Le traitement qui convient se donne à HonolAulu"
Qu'y s'ront pas tout seuls à rester des bonriDens.
DSont comme les sangsues, y ont besoin d'affection
Sont comme les statues. Y ont besoin d'érecAtion
Quand y s'pognent le ouin..ouin dans l'trou du bain tourbiDllon
Même qu'on les a vus, à'brassette du coAin
En sortant, ben certain, y ont d'mandé un rDeçu.
DQuand j'en aperçois un, ti-faiseux, gros pognons,
Chus jaloux, j'en conviens, qu'est ce'tu veux, chus cAolon.
À Régie des Bonriens pour devenir tapeD-cul.
"Votre occupation ?" "Ben, aspirant boAnrien."
"Ben À quelle position ?" "Ben, assis sur mon Dcul !."
La compétition, faut t'nir ça ben Aloin.
Le patron m'a répond : "T'aurais dû en faireD moins."
Faut pas rire des bonriens, Richard, mauvais garAçon.
Y ont tell'ment d'instinct qu'y leur pousse des toDtons
DAh le patron, j'l'ai revu. j'y ai dit : "Vous irez très loin."
"Bonne affaire mon Ti-Clin, comme ça on se r'voira Apus."
À pousse-tu ton crayon pour te faire un desDsin ?"
Moi j'ai perdu mon nom dans l'mouvement DesjaArdins
J'pas capab', j'passe dessus, ça fait un d'plus eDn moins.