Petite fCille qui riFt dans ma maCison,
Tes yFeux sont des soCleils, ton coeur un hoG7rizon.
Tes chevCeux de ruisseau coulant Fsur tes épaCules,
Tu t'envFoles et me fCrôles.
Un grand vG7ent est entré dans ton Ccoeur un matin
Pour chassDm7er les nuages au fil Cde tes chagrins,
Et tu sais déjà dire les plus bFeaux mots d'amCour
Que j'ai Dm7su dire un Cjour.
Petite fCille, ton coeuFr c'est ma maCison,
Tu vFis dans un solCeil qui défie les saiG7sons.
Il faut gCarder ton âme aussi clFaire que l'Cazur,
C'est un soFuffle d'air Cpur.
J'ai la gG7orge serrée quand je Cpense à demain.
Ce garDm7çon qui viendra me demCander ta main,
C'est déjà mon ami, c'est déjFà mon copCain.
Comme tu as gDm7randi soudaCin !
Petite fCille, tu dorFs dans ma maCison,
Et pFendant ton somCmeil, moi, j'écris des chaG7nsons.
Je n'ai jCamais aimé d'un amFour si proCfond,
D'un amoFur si proCfond.
La vie G7ne m'avait fait de caCdeau plus subtil
Que la pDm7incée de sel qui brille Centre tes cils
Depuis que ton destin s'enroule Fà mon histoiCre.
RegardFe ton mirCoir !
On dirait que le monde a créFé le printemCps
Pour fêDm7ter tes quinze Cans.