AmUn vieux banc au bord de laF mer
je m'assois pour reGgarder devAmant
pour sDmentir, pour me taFire
écouter les seGcrets du vAment
c'est Amalors qu'elle s'est avanFcée
elle s'est assise à Gcoté de mAmoi
d'un air Dmsûr, elle s'est pFrésentée :
je suis ta part d'ombreG souviens Amtoi.
Dmoh ce soir là, auAm bout du mystère
Gcoté pile, coté fFace
Bmma part de paix et mFa part en guerre
se sAont regardées en Bbface,
Bbtrop longtemps en douFleur
Bbl'une contre l'autre elles ont régFné
Bbtrop d'excès, trop de pFleurs
Bbet si ce soir elles s'accordaEient.
Amma part d'ombre était revFenue,
est-ce qu'elle était làG pour négoAmcier ?
moi lonDmgtemps j'avais cFrû,
qu'elle finirait paGr se lasAmser
Amcette âme blessée d'ores et d'aFvant
je la prends dans mes brGas en douceAmur
je n'enDmtends plus le bruit du vFent
maintenant j'entends bGattre mon cAmoeur.
Dmoh ce soir là, au bouAmt du mystère
Gcoté pile, coté fFace
Bbma part de paix et Fma part en guerre
se sAont regardées en Bbface,
Bbtrop longtemps en doFuleur
Bbl'une contre l'autre elles ont régnFé
Bbtrop d'excès, trop de pleFurs
Bbet si ce soir elles s'accordaEient.
Ammoi je suis le jFour comme la nCuit,
Gje sens ce besoin d'équilFibre,
la Fchaleur et la pGluie, le sCilence et le brFuit
entre omGbre et lumière je me sens vAmivre.
AmUn vieux banc au bord de la mFer
je m'assois pour regGarder devAmant
pour senDmtir, pour me taFire
écouter les secGrets du vAment
c'est aAmlors qu'elle s'est avancFée,
pour s'asseoir à cGoté justeAm là,
c'est moi Dmqui lui ai parléF :
" je suis ta part de Glumière suisAm moi "